02/07/2015

La placette

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Le mur et le linge

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Craquelures (2)

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01/07/2015

Craquelures (1)

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Trois-mâts

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J'aime repérer les petits détails attachants dans les villes. Ici, un beau bas-relief de bateau, peut-être une caravelle.

Vieux portos

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A Lisbonne, la devanture d'un vendeur de vin de Porto. Si vous cherchez des portos de 1950, 1940, voire 1935, vous trouverez. Mais il faudra y mettre le prix (souvent plus de 700 euros).

Gloire à l'Ukraine

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A Cascais, au bord de l'océan, je repère un slogan ("Gloire à l'Ukraine") et un emblème, sans doute peints ici par des Ukrainiens vivant au Portugal (?), apparemment des nationalistes, peut-être radicaux : j'ai fait quelques recherches qui semblent indiquer que ce slogan est surtout scandé par les nationalistes ukrainiens les plus durs, comme ceux du parti Svoboda ("Liberté") ou du Pravyi Sektor ("Secteur droit").

30/06/2015

Avenue du Mouvement des Forces Armées

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A Sintra, une avenue porte le nom du Mouvement des Forces Armées (MFA), organisation composée surtout de jeunes officiers opposés aux guerres coloniales, qui mena le coup d'Etat du 25 avril 1974 (Révolution des Oeillets) contre la dictature de droite de Marcelo Caetano, héritier de Salazar. On se souvient (ou pas...) que cette révolution ouvrit la voie à la démocratie au Portugal, mais au travers d'une période particulièrement troublée - l'"été chaud" de 1975 - où le pays faillit basculer dans une autre forme de dictature, pro-communiste cette fois.

La gare et le platane

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Devant la petite gare de Sintra.

Sintra, le Palais royal

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En revenant vers la gare de Sintra, on peut voir, au coeur de la vieille ville, l'ancien palais royal, résidence d'été des monarques portugais.

Quinta da Regaleira (7)

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D'une des tours du parc, on peut voir, sur une haute colline, le "Castelo dos Mouros" (Château des Maures), ruine médiévale fort restaurée au 19ème siècle.

29/06/2015

Livres et films

Cela fait déjà un petit temps que je n'avais plus évoqué ici les derniers livres que j'avais lus, les films que j'avais vus.

Parmi les livres, d'abord les deux récits de voyage à pied d'Axel Kahn à travers la France : "Pensées en chemin" et "Entre deux mers", à chaque fois environ trois mois de cheminement pédestre, en diagonale à travers le pays. Bellement écrit, plein d'informations et de réflexions sur le devenir des territoires, la stagnation de certains d'entre eux, le beau développement d'autres. Des analyses intéressantes sur la "sécession" de certains groupes sociaux, de certaines régions, qui les amène vers le Front National.

Comme livre de voyage, j'ai aussi lu "J'irai jusqu'à la mer", de Laurent Hasse. Après un grave accident qui a failli lui coûter la vie, ce réalisateur de documentaires entreprend lui aussi un voyage à pied, du Sud au Nord, le long du méridien de Paris. Laurent Hasse a fait un film sur son périple, "Le bonheur, terre promise", très touchant.

Je suis en train de lire "Le phare, voyage immobile", de Paolo Rumiz, remarquable écrivain voyageur italien, dont j'avais déjà lu les livres sur les lisières orientales de l'Union européenne, sur les traces d'Hannibal, sur la descente du Pô en bateau. Dans le livre que je lis actuellement, il relate son long séjour dans un îlot dominé par un phare, quelque part en Méditerranée : prenant, subtil.

Je viens de lire le tome 2 de "L'Arabe du futur", autobiographie en BD de Riad Sattouf, fils d'un Syrien et d'une Française. Ici, il relate des années d'enfance en Syrie en 1984-1985. Très acéré, parfois féroce, tendre aussi. Sans pitié pour les nationalismes, les fanatismes religieux, le machisme, la bêtise.

De l'écrivain allemand Hans Fallada, dont j'avais déjà lu "Seul dans Berlin" et "Quoi de neuf, petit homme ?", j'ai lu "Le buveur", une chronique cruelle, vertigineuse parfois, de la déchéance alcoolique d'un négociant en produits agricoles, dans une petite ville allemande du début des années trente.

Au cinéma, j'ai vu et je recommande :

"Tous les chats sont gris", de Savina Dellicour, avec Bouli Lanners ; "Le labyrinthe du silence", de Giulio Ricciarelli (Allemagne, 2014) sur les premiers procès des SS criminels d'Auschwitz, en Allemagne à la fin des années 50 ; "La blessure", de Fatih Akin (Allemagne, 2014) sur le génocide des Arméniens ; "Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l'existence", de Roy Andersson (Suède, 2014), une suite de tableaux hyper-réalistes et sinistres / drôles ; et enfin "Voyage en Chine", de Zoltan Mayer (France/Chine 2014),  avec Yolande Moreau, remarquable (le voyage d'une Française allant régler les formalités de décès de son fils photographe au fin fond de la province du Sichuan). En DVD, j'ai notamment vu et beaucoup apprécié "L'enlèvement de Michel Houellebecq", de Guillaume Nicloux, avec Houellebecq dans son propre rôle : irrésistible !

Quinta da Regaleira (6)

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Quinta da Regaleira (5)

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Quinta da Regaleira (4)

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Une belle chapelle néo-gothique dans le parc de la Quinta da Regaleira.

Quinta da Regaleira (3)

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28/06/2015

Quinta da Regaleira (2)

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Quinta da Regaleira (1)

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C'était la troisième fois cette année (après 2004 et 2012) que je visitais la Quinta da Regaleira, parc mystérieux, esotérique, luxuriant, près de Sintra.

Bleu (3)

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Bleu (2)

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27/06/2015

Bleu (1)

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De belles hampes florales dans la Quinta da Regaleira, à Sintra, près de Lisbonne.

Balcons

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Au café (2)

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Au café (1)

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26/06/2015

Praça da Figueira

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Une statue équestre du roi Jean Ier sur la Praça da Figueira.

Trottoir

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Belles géométries de la "calçada portuguesa" sur un trottoir de la ville basse (Baixa).

Fantomatique

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"Banco Nacional Ultramarino" : on ne voit plus que les traces des lettres sur la façade de cet immeuble.

Devanture

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La devanture d'un restaurant, dans la ville basse (Baixa).

25/06/2015

La gargote

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Vue par la fenêtre d'un tram, une petite gargote caractéristique de Lisbonne. Les plats du jour (poisson ou viande) sont loin des prix de Paris, Bruxelles ou Londres (entre 4 et 6 €).

Mosaïque urbaine

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