11/01/2018

A travers la fenêtre (2)

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Pour une autre image, j'ai délibérément décalé la mise au point, et ça donne ceci : une image onirique, presque abstraite.

10/01/2018

A travers la fenêtre (1)

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Nuit précoce, pluie qui ruisselle sur la vitre, lumières urbaines. De quoi me donner envie de déclencher.

Mosaïque lumineuse (2)

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Un peu plus près... Cliquer sur l'image pour la voir en plus grand.

09/01/2018

Mosaïque lumineuse

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Un soir, j'ai braqué mon télézoom sur la tour de la photo précédente (à gauche), et ça donne une belle mosaïque lumineuse, bien que bureaucratique. Cliquer sur l'image pour la voir en plus grand.

08/01/2018

Et en attendant, je savoure

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Cette fois-ci, je suis resté deux semaines pleines à Bruxelles. Je retournerai bientôt à Avioth, pour quatre ou cinq jours. En attendant, je savoure ma vie urbaine, ma vie bruxelloise, en hiver.

Un hiver bonasse, pas agressif (avec du gel, de la neige, des trottoirs enneigés et gelés, des trottoirs verglacés), mais non un sympathique hiver comme j'aime, un peu froid mais pas trop (de 5 à 8 degrés), un ciel gris ou nuageux comme j'aime aussi.

Et la nuit, la nuit adorée, qui arrive dès 17 h, 17 h 30, et qui ouvre tant de possibilités, regarder des DVD, optimiser mes photos avec un vieux Photoshop Elements, contempler les petites lumières dehors. Ne pas être envahi, agressé, par la chaleur, le soleil, la lumière comme en mai, juin, juillet, août. 

Je savoure, j'aime. Et je savourerai encore janvier et février, peut-être encore mars, avant la première offensive printanière.

07/01/2018

Avioth by night

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Et donc, après avoir vu "La passion Van Gogh" au cinéma Lux de Montmédy, nous sommes revenus à Avioth, où la nuit était tombée. 

Je n'ai plus vraiment d'images nouvelles à montrer pour le moment, donc je fais une petite pause...

06/01/2018

Le cinéma Lux à Montmédy (5)

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Le cinéma Lux à Montmédy (4)

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Dans cette salle aux confortables fauteuils rouges, j'ai vu récemment le film d'animation hybride "La passion Van Gogh".

Encore une fois, quel plaisir et quelle facilité que de prendre des photos, en numérique, en très faible lumière (ici, 1/30ème de seconde à f3,2, 5000 Iso).

Le cinéma Lux à Montmédy (3)

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05/01/2018

Le cinéma Lux à Montmédy (2)

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Le cinéma Lux à Montmédy (1)

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Quand je séjourne à Avioth, il m'arrive d'aller au cinéma Lux, à Montmédy. Dans cette petite ville d'à peine plus de 2.000 habitants, il y a un vrai bon cinéma, avec une programmation éclectique et de qualité, grâce à une équipe de passionnés. Qu'ils en soient remerciés.

04/01/2018

Dans la gare de Malines

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Dans la salle des guichets de la gare de Malines, on peut voir un bas-relief qui fait penser à l'esthétique de l'Expo 58. Bientôt, cette gare typiquement années 50 sera démolie pour faire place à une nouvelle gare style "cosmodrome" comme celles de Liège et Mons. Folie des grandeurs.

La chaire

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En passant un moment dans la cathédrale Saint-Rombaut de Malines, j'ai vu cette belle chaire de vérité en bois.

03/01/2018

Caserne Dossin (10)

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Pour clore cette petite série sur la Caserne Dossin, une affiche électorale du parti social-démocrate (SPD), pour les élections législatives du 20 mai 1928. A ce moment encore, après une légère poussée aux élections de 1924, les nazis sont marginaux sur le plan électoral (2,6 % seulement). C'est la grande crise de 1929 qui leur donnera l'impulsion décisive, avec, aussi, la faiblesse des traditions démocratiques de la jeune République de Weimar, la présence néfaste du vieux maréchal Hindenburg à la tête de l'Etat, et le rôle très négatif du parti communiste allemand, sectaire et stalinien, qui empêchera toute union des forces démocratiques et républicaines.

L'affiche dit en substance : "En mai tout est nouveau (expression allemande caractéristique) c'en est fini avec Hergt et Hitler ! Le 20, donnez la victoire à la république allemande libre". Hergt était un politicien conservateur, voire réactionnaire, membre des Nationaux-Allemands (conservateurs). On voit l'opposition entre la "mort" (représentée par un soldat nazi à la tête de mort) et le "pain" (une famille heureuse, avec les usines qui tournent et le blé qui pousse dru).

Caserne Dossin (9)

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Dans l'exposition permanente, on voit de nombreuses affiches qui témoignent de l'idéologie mortifère du national-socialisme.

Ici, par exemple, cette affiche dit, en substance : 

"60.000 Reichsmarks, c'est ce que coûtera ce malade mental, pour sa vie entière, à la communauté du peuple.

Compatriote (au sens ethnique, peuple), c'est aussi ton argent.

Lisez "Nouveau peuple"

Le mensuel du bureau de la politique raciale du NSDAP".

02/01/2018

Caserne Dossin (8)

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Une aquarelle, réalisée de mémoire, montre l'aspect de l'intérieur de la Caserne Dossin lors des regroupements de déportés.

Caserne Dossin (7)

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01/01/2018

Caserne Dossin (6)

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Sur les murs de l'espace d'exposition figurent les photos des déportés. Certains, dont on n'a pas l'image, figurent en silhouettes. Les rares survivants (moins de 5 %) apparaissent avec des couleurs chaudes.

Caserne Dossin (5)

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Dans le bâtiment du mémorial. Des escaliers relient les trois étages de l'exposition permanente.

31/12/2017

Caserne Dossin (4)

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En face de la Caserne Dossin proprement dite, un grand bâtiment récent abrite le mémorial de la déportation des Juifs de Belgique, sur trois étages. Documents, photos, objets, affiches, vidéos, tout retrace le processus de discrimination, de déportation et de mise à mort.

Le site de ce mémorial vous donnera toutes les informations utiles.

Caserne Dossin (3)

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La géométrie de l'espace entre la Caserne Dossin elle-même et le mémorial, vue d'en haut.

30/12/2017

Caserne Dossin (2)

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Caserne Dossin (1)

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La Caserne Dossin, qui appartenait précédemment à l'armée belge, fut transformée en camp de transit pour les Juifs de Belgique, à partir de juillet 1942. Plus de 25.000 d'entre eux furent déportés vers les camps de concentration et d'extermination, et seuls 1.200 d'entre eux survécurent.

Aujourd'hui, la plus grande partie de la caserne est affectée au logement, mais une petite partie de l'aile droite, après l'entrée, est devenue un mémorial.

En face de la caserne, un grand bâtiment a été construit il y a quelques années pour abriter une exposition permanente sur la montée du nazisme et la déportation des Juifs de Belgique.

Coin de rue (2)

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29/12/2017

Coin de rue (1)

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Et en bas, un coin de rue, avec un café populaire.

Vu d'en haut

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Malines vue depuis le dernier étage du mémorial de la caserne Dossin. On voit la tour de la cathédrale Saint-Rombaut.

28/12/2017

L'église désaffectée

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Près de la Caserne Dossin, une église désaffectée, qui commence à être colonisée par la végétation.

21/12/2017

Les cochons et le paillasson

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L'imagination dont les gens sont capables, pour agrémenter l'entrée de leur demeure, semble sans limite.

Façadisme

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Une belle illustration du façadisme : on garde la façade (réduite à une sorte de trompe-l'oeil) et on détruit le reste. Une forme de rénovation lourde.

20/12/2017

La tourelle

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En traversant la vieille ville, vers la Caserne Dossin, on remarque le bel Hôtel de Busleyden, du 16ème siècle, reconstruit après la guerre 14-18.